Architecture incredibly valuable material

Une matière incroyablement précieuse pour l’habitat

Natural lacquer used in Asia is a liquid substance extracted from a tree. Archeology shows that it was first used for its protective qualities: it hardens, waterproofs, flame retardant and is antifungal.

Chinese architectures being very light constructions, therefore not very resistant to bad weather, fire, and the many earthquakes that this part of the continent must face, the carpenters of the time used lacquer to cover and consolidate buildings, and are used as a coating for stone, brick and wood, also fighting against mold, in this very humid country.

This hygienic material being used by all social classes, the emperors very quickly defined construction laws in works such as Emperor Yong-Thing's collection of fifty volumes. In Ancient China, only the walls of imperial palaces and temples could be lacquered red. Having covered the beams and frames of their homes in lacquer, and to differentiate themselves from the rest of the people, the richest have gold, ivory, or even mother-of-pearl, inlaid on the visible elements.

On the outside, the semi-cylindrical tiles of the houses were covered with lacquer, not only to protect against the rain, but also to create, on the outside, a homogeneity between the different roofs and producing a surprising effect thanks to the reflections of the Sun.
The load-bearing walls and movable panels of the bourgeois houses were also covered with a black lacquer, the reflections of which had the effect of enlarging the spaces while protecting the interiors. Gold inlays, illustrative motifs, nature, scenes of life, sentences of Confucius, could adorn the dwelling.

La laque végétale utilisée en Asie est une substance liquide extraite d’un arbre. L’archéologie montre qu’elle fut utilisée dans un premier temps pour ses qualités protectrices : elle durcit, imperméabilise, ignifuge et est antifongique.

Les architectures chinoises étant des constructions très légères, donc peu résistantes aux intempéries, au feu, et aux nombreux séismes dont doit faire face cette partie du continent, les charpentiers de l’époque utilisent la laque pour recouvrir et consolider les bâtiments, et s’en servent comme revêtement pour la pierre, la brique et le bois, luttant également contre la moisissure, dans ce pays fort humide.

Cette matière hygiénique étant utilisée par l’ensemble des classes sociales, les empereurs définissent très vite des lois de construction dans des ouvrages comme le recueil de cinquante volumes de l’empereur Yong-Thing.
Dans la Chine Ancienne, seuls les murs des palais impériaux et des temples pouvaient être laqués en rouge.
Ayant recouvert les poutres et charpentes de leurs demeures en laque, et pour se différencier du reste du peuple, les plus riches font incruster de l’or, de l’ivoire, ou encore de la nacre, sur les éléments apparents.

À l’extérieur, les tuiles demi-cylindriques des demeures étaient recouvertes de laque, non seulement pour protéger de la pluie, mais également pour créer, à l’extérieur, une homogénéité entre les différents toits et produisant un effet surprenant grâce aux reflets du soleil.
Les murs porteurs et panneaux mobiles des maisons bourgeoises étaient également recouverts d’une laque noire, dont les reflets avaient pour effet d’agrandir les espaces tout en protégeant les intérieurs. Des incrustations d’or, motifs illustratifs, nature, scènes de vie, sentences de Confucius, pouvaient orner l’habitation.

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